Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 15:50

Toulouse-Place-du-Capitole.jpg

 

 

Pour la 6eme fois, les rencontres de médecine d’assistance auront lieu du 19 au 21 novembre 2010.

Elles sont cette fois-ci organisées par nos collègues de Sud Evasan et se dérouleront donc dans leur belle ville de Toulouse.

Nous n’en connaissons malheureusement pas pour le moment le programme détaillé.

Pour tous renseignements ou inscriptions, contactez Sud Evasan par téléphone au 05 61 20 28 28 ou par mail à sudevasan@orange.fr

Bonnes rencontres !

Pierre LAMARQUE


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Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 23:33

schizo

 

Un de nos lecteurs nous a adressé le récit d’une histoire vécue. Il est amer de la tournure que ces événements ont pris ; et on peut le comprendre. Nous publions ici ses déboires survenus au moment de l’acceptation d’une mission de rapatriement, ainsi que l’analyse qu’il fait de la situation. Notre confrère nous signale avoir envoyé ce courrier à la direction de ladite compagnie d’assistance, et n’avoir pas obtenu de réponse :


« Le samedi 27 mars, le Docteur D, sous directeur d'une société d’assistance, me proposait d’accompagner un malade « qui allait bien mais qu’il fallait surveiller » de Montpellier à Papeete via Paris. Sans dossier médical, j’ai accepté cette mission. Mon billet de train pour Montpellier fut pris le matin 31 mars.


Tard dans la soirée du 31 mars, le Docteur D me prévenait par téléphone afin de prendre en charge à Paris une autre patiente enceinte (34 SA) ayant subit une valvuloplastie transcutanée pour RM serré. Cette patiente devait voyager en business, tandis que le patient et moi-même étions en classe Eco. 


Considérant qu’il n’était raisonnablement pas possible de surveiller correctement deux malades dans ces conditions et pour une aussi longue distance, j’ai été dans l’obligation de refuser cette mission.


Mes justifications sont restées vaines pour le Docteur D qui a affirmé, je cite : « n’en avoir rien à foutre de la législation ». Je passe sur ses autres paroles injurieuses d’ordre scatologique… Quelques témoins ont été consternés d'entendre ces propos indignes d'un responsable d'assurance... 


Il est nécessaire de rappeler que les Sociétés d’Assistance ont mis en place une convention collective en 1994 afin de clarifier les conditions des rapatriements sanitaires.


Ainsi le médecin, d’autant qu’il n’est pas salarié, reste seul responsable de la mission en fonction de l’état réel et constaté du patient. Il doit en outre apporter au patient la meilleure qualité des soins, être attentif, consciencieux et assurer une surveillance tout en se demandant si les conditions proposées par la régulation médicale sont adaptées au bon déroulement de la mission. 


Dans notre cas, la théorie s’éloigne quelque peu de la réalité. 


Il est évident qu’en cas de problème le patient ne manquera pas de porter cette affaire en justice. Le médecin se verra immanquablement reprocher d’avoir accepté une mission dont les conditions n’apportaient pas suffisamment de garanties au patient quant à sa surveillance et sa sécurité. Un long entretien avec un ami Président de Tribunal me conforte tout particulièrement dans  le droit de réserve que tout médecin « rapatrieur » doit observer puisqu’il demeure seul responsable devant la justice. 


Les exemples, hélas relativement  nombreux, devraient avoir le mérite d’inciter la régulation médicale à plus de compréhension et de précision afin de ne pas prendre le médecin « rapatrieur » pour un transporteur sans conscience professionnelle ou pire comme un simple fusible.


Il est évident certain qu'en cherchant à faire correctement son travail en dépit des pressions exercées, le médecin se transforme en "forte-tête" et devient "grillé" vis à vis de certaines sociétés d'assurance. Quant aux "copains" organisateurs de sociétés prestataires, ils le resteront tant qu'il n'y a pas de problème. Si toutefois il devait en survenir, les "copains" se draperaient dans leur indifférence en déclarant que seul le médecin qui accepte une mission en est le responsable. La théorie du diplôme universitaire de rapatriement sanitaire était particulièrement claire sur ce point. La pratique s'en écarte plus qu'un peu...!


Je profite de ce blog pour souligner la mauvaise qualité fréquente, voire l'absence de dossier médical de rapatriement transmis au médecin transporteur...


En espérant que ces quelques lignes pourront améliorer la qualité de la difficile charge du rapatriement sanitaire. »


Dr Bernard LEGER-PLUMET


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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /Mai /2010 23:16

 

O2 CO2NasalFilterLine

 

Nous avons terriblement honte. Neuf mois que nous n’avons pas publié d’article sur "Univers-Assistance". Non, non, pas de grossesse, promis, juré, mais juste de la négligence.


On dit que les blogs sont condamnés à des durées de vie brèves. Ils ont parfois une activité irrégulière, les auteurs se lassent et les blogs en meurent. Nous espérons qu’il n’en sera pas ainsi pour "Univers-Assistance" ; ou pas si vite.  En tout cas les mails de lecteurs inquiets que nous avons reçus nous incitent à penser que nous sommes lus et attendus. Donc pour vous, fidèles habitués, nous reprenons le collier !


Alors un petit article médical pour une remise en jambe :


Connaissez-vous le dispositif de mesure de l’EtCO2 (End tidal CO2 ou CO2 de fin d’expiration, en français dans le texte) sur « lunettes » nasales ? Naturellement, ceux qui d’entre-nous font de la médecine d’urgence ou de la réa, sont sensibilisés à la mesure de l’EtCO2 des patients intubés. Mais pour les rapatrieurs que nous sommes aussi, ce dispositif adapté aux patients non intubés peut se révéler fort intéressant.


Il administre de l’oxygène, comme les « lunettes » classiques, mais mesure aussi le CO2 expiré à la sortie des narines. Il existe même un modèle avec une petite bavette devant la bouche pour ceux qui expirent bouche ouverte. Le raccord orange s’adapte aux moniteurs multiparamétriques équipés de ce mode de mesure. Bien entendu, cette mesure de l’EtCO2 n’est pas d’une fiabilité à toute épreuve, mais ce qui nous intéresse est bien entendu sa variation dans le temps. L’intérêt pour notre activité apparaît alors évident en ce qui concerne le transport de patients oxygéno-dépendants.  A fortiori  pour les insuffisants respiratoires chroniques et encore plus a fortiori en avion où la gestion du débit d’oxygène se complique un peu.


Reste à s’en équiper… et bien entendu auparavant à convaincre nos directeurs médicaux ! Notre « grand-messe » de l’urgence est dans 15 jours, ce sera l’occasion de faire le tour des stands.


A très bientôt.


Michel FRAJOLLES


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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /Août /2009 17:14

Votre blog n’est pas mort, rassurez-vous, mais l’été est bel et bien là et on a tous (vous et nous) plein d’autres choses à faire. Après un début juillet un peu mou l’activité de rapatriement démarre sur les chapeaux de roues : on ne va pas s’en plaindre. Alors bon courage à tous, de belles missions exotiques et lointaines et on se retrouve pus sereinement en septembre pour parler d’autre chose et faire le point de la saison.

Michel FRAJOLLES

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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 15:38
Aprés ces 2 accidents d'avion .. il y a de quoi se poser des questions, malgré le fait que l'avion reste le moyen le plus sur de se déplacer .........



coté sécurité, ce que dit la DGSA :

Comment sont contrôlés les avions et les aptitudes des équipages ?

La sécurité avant tout
Parce que la sécurité constitue la priorité absolue des autorités, des constructeurs et des compagnies aériennes, l’avion reste aujourd’hui le moyen de transport le plus sûr. En France, la DGAC veille à ce que la sécurité soit assurée de bout en bout, de la conception des avions à leur pilotage, en passant par leur production et leur maintenance.

Cette démarche s’inscrit de plus en plus dans un cadre international.
L’harmonisation en matière de sécurité et de contrôle au niveau européen a fait l’objet d’un effort sans précédent au cours de ces dernières années.
La structure de l’organisme européen de concertation est l'EASA.


Qui fait quoi ?

Sécurité aérienne : le rôle de la DGAC

Toutes les entités de la DGAC sont mobilisées pour maintenir la sécurité du transport aérien à son plus haut niveau.
Dans ce domaine, la direction du Contrôle de la sécurité (DCS) est cependant en première ligne puisqu’elle veille, avec le concours du Groupement pour la Sécurité de l’Aviation Civile (GSAC), à ce que la conception, la production, l’exploitation et l’entretien des avions présentent les meilleures garanties.
Les Directions de l’Aviation Civile (DAC) relaient l’activité de la DCS sur le terrain, notamment dans le domaine de l’exploitation des aéronefs. Enfin, les services spécialisés et les centres d’essais rattachés au ministère de la Défense jouent également un rôle déterminant dans les phases de certification.

Six programmes prioritaires pour la recherche

Pour adapter en permanence la réglementation, la direction du Contrôle de la sécurité, avec de nombreux partenaires, a organisé son activité de recherche autour de différents axes :

  • Les facteurs humains (retour d’expérience, relation de l’équipage avec les matériels et logiciels, etc.).
  • Les menaces extérieures naturelles (givre, cisaillements de vent, etc.).
  • La résistance à l’écrasement (essais de structure, évacuation).
  • La protection de l’environnement (mesure du bruit, impact des émissions polluantes, etc).
  • L’aviation générale (amélioration de la sécurité fondée sur le développement du retour d’expérience).

La DCS participe également à une réflexion européenne sur les changements profonds intervenus dans le paysage du transport aérien, tels que l’apparition des grandes alliances, des compagnies à bas coûts, des avions géants, des vols très long, etc., susceptibles d’induire des risques nouveaux.

 

Par aileurs il existe une "liste noire "


http://www.listenoire.fr/

 


Soyez attentifs aux avions que vous prenez ....


mais n'oubliez pas non plus à l'être aussi par rapport aux ambulances, aux ambulanciers, ont ils respectés leur temps de repos, il existe aussi une réglementation :

 

voir le site

http://www.sos-ambulanciers-cgt04.info/article-30125181.html

 

 

Bons rapatriements

 

Julien

 


 


 


 





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